Suteki da ne - Isn't it beautiful - N'est ce pas merveilleux

Le passage le plus émouvant d'une des merveilles du jeux vidéo ... J'ai nommé :

--__Final Fantasy X__--
--... La scène du lac de ...;.--
--...la foret Makalania __--




Voici donc "Suteki da ne" interprété par "Rikki" avec paroles original en Japonais, et traduction française :

_________________________________________________


Kaze ga yoseta kotoba ni________________________________________._.______Mon c½ur nage
Oyoida kokoro___________________________________.______Parmi les mots soufflés par le vent
Kumo ga hakobu ashita ni__________________________________._______Ma voix est transportée
Hazunda koe______________________________.________._________Par des lendemains nuageux.

Tsuki ga yureru kagami ni________________________________________.____Mon c½ur tremble,
Furueta kokoro_____________________.__._________La lune qui tremble est reflétée par le miroir,
Hoshi ga nagare, koboreta___________________.__.__________________Mes larmes sont remplies
Yawarakai namida_____________________.___.______________D'un flot d'étoiles tombées du ciel

Suteki da ne_________________________________________.________N'est ce pas merveilleux
Futari te o tori aruketa nara____________________________.______De marcher main dans la main.
Ikitai yo____________________________________.__._________J'aimerais que tu m'accueilles
Kimi no machi, ie, ude no naka_________________._______Dans ton pays, dans ta maison, dans tes bras.

Sono mune______________________________________._____._____Je ne rêve que de m'allonger
Karada azuke_____________________________________._____._____________Contre ton sein
Yoi ni magire________________________________._.___._______Mon corps blottit contre le tien
Yume miru__________________________________._____.__________Disparaissant dans le soir.

Kaze wa tomari; kotoba wa______________________.____.__________Mes mots arrêtés par le vent
Yasashii maboroshi________________________________.______Ne sont plus qu'une douce illusion,
Kumo wa yabure; ashita wa___________________.___________Les lendemains déchirés par les nuages
Tooku no koe____________________________.___________Ne sont déjà plus qu'une voix lointaine.

Tsuki ga nijimu kagami o______________________________Mon c½ur a coulé dans un miroir flottant
Nagareta kokoro___________________________________________________Bloqué par la lune.
Hoshi ga yurete, koboreta____________________________._____Les étoiles qui ont sombré et coulé
Kakusenai namida__________________________________._____Ne peuvent plus cacher mes larmes.

Suteki da ne__________________________________.___.___.__.______N'est ce pas merveilleux
Futari te o tori aruketa nara___________________._____.__________De marcher main dans la main.
Ikitai yo__________________________________._.__.__________J'aimerais que tu m'accueilles
Kimi no machi, ie, ude no naka_______________._._._._____Dans ton pays, dans ta maison, dans tes bras.

Sono kao________________________________________________._.__.____________Je rêve
Sotto furete____________________________________________.___._________De ton Visage
Asa ni tokeru__________________________________________._.._._._________Qui doucement
Yume miru_____________________________________________________Se fond dans le matin.

# Posté le vendredi 28 août 2009 18:25

Modifié le vendredi 28 août 2009 18:38

Je crois qu'il profita, pour son évasion, d'une migration d'oiseaux sauvages.

Je crois qu’il profita, pour son évasion, d’une migration d’oiseaux sauvages.
C'est alors qu'apparut le renard :

« Bonjour, dit le renard.
— Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se tourna mais ne vit rien.
— Je suis là, dit la voix, sous le pommier...
— Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli...
— Je suis un renard, dit le renard.
— Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...
— Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.
— Ah ! pardon », fit le petit prince.

Mais après réflexion, il ajouta :

« Qu'est-ce que signifie « apprivoiser » ?
— Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu ?
— Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est-ce que signifie « apprivoiser » ?
— Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant ! Ils élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?
— Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie « apprivoiser » ?
— C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie « Créer des liens... »
— Créer des liens ?
— Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'a pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...
— Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...
— C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses...
— Oh ! ce n'est pas sur la Terre », dit le petit prince.

Le renard parut très intrigué :

« Sur une autre planète ?
— Oui.
— Il y a des chasseurs sur cette planète-là ?
— Non.
— Ça, c'est intéressant ! Et des poules ?
— Non.
— Rien n'est parfait », soupira le renard.

Mais le renard revint à son idée :

« Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appelera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste ! Mais tu a des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé... »

Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince :

« S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.
— Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
— On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Il achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
— Que faut-il faire ? dit le petit prince.
— Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'½il et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près... »

Le lendemain revint le petit prince.

« Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. À quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai ; je découvrira le prix du bonheur ! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le c½ur... il faut des rites.
— Qu'est-ce qu'un rite ? dit le petit prince.
— C'est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances. »

Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche :

« Ah ! dit le renard... je pleurerai.
— C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...
— Bien sûr, dit le renard.
— Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.
— Bien sûr, dit le renard.
— Alors tu n'y gagnes rien !
— J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé. »

Puis il ajouta :

« Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret. »

Le petit prince s'en fut revoir les roses.

« Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde. »

Et les roses étaient bien gênées.

« Vous êtes belles mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe, Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose. »

Et il revint vers le renard :

« Adieu, dit-il...
— Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le c½ur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
— L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
— C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
— C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir.
— Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...
— Je suis responsable de ma rose... » répéta le petit prince, afin de se souvenir.



[...]



Comme le petit prince s'endormait, je le pris dans mes bras, et me remis en route. J'étais ému. Il me semblait porter un trésor fragile. Il me semblait même qu'il n'y eût rien de plus fragile sur la Terre. Je regardais, à la lumière de la lune, ce front pâle, ces yeux clos, ces mèches de cheveux qui tremblaient au vent, et je me disais : « Ce que je vois là n'est qu'une écorce. Le plus important est invisible... »

Comme ses lèvres entr'ouvertes ébauchaient un demi-sourire je me dis encore : « Ce qui m'émeut si fort de ce petit prince endormi, c'est sa fidélité pour une fleur, c'est l'image d'une rose qui rayonne en lui comme la flamme d'une lampe, même quand il dort... » Et je le devinai plus fragile encore. Il faut bien protéger les lampes : un coup de vent peut les éteindre...

# Posté le samedi 22 août 2009 14:59

Aoi Teshima - The Rose

Some say love, it is a river___________________________Certains disent que l'amour est une rivière
That drowns the tender reed._________________.________________Qui submerge le fragile roseau.
Some say love, it is a razor_______________._____________Certains disent que l'amour est une lame
That leaves your soul to bleed.___________________________________Qui fait saigner votre âme.
Some say love, it is a hunger,___________.__.___._____Certains disent que l'amour est un désir ardent,
An endless aching need.___________________._.____________Un besoin qui fait souffrir sans cesse.
I say love, it is a flower,__________________._________________Je dis que l'amour est une fleur,
And you it's only seed.___________________________________________Et toi son unique graine.

It's the heart afraid of breaking___________.__.____________C'est un coeur qui a peur d'être brisé
That never learns to dance.______________._._.__________________Qui n'apprend jamais à danser.
It's the dream afraid of waking_____________._____________C'est un rêve qui a peur de prendre fin
That never takes the chance._______________.__.__.__.___.________Qui ne saisit jamais sa chance.
It's the one who won't be taken,____________.__.__________C'est celui qui a peur de se laisser aller,
Who cannot seem to give,_________________._._._.________________Qui ne semble pouvoir donner,
And the soul afraid of dyin'________________._._._.______________Et une âme qui a peur de mourir
That never learns to live.__________________.___________________Qui n'apprend jamais à vivre.


When the night has been too lonely_____._._._._________________Lorsque la nuit a été trop solitaire
And the road has been to long,_______________.______________Et que la route a semblé trop longue,
And you think that love is only________________________Et que tu penses que l'amour n'est fait que
For the lucky and the strong,______________________Pour ceux qui ont de la chance et qui sont forts,
Just remember in the winter__________________._.___________Souviens-toi simplement qu'en hiver
Far beneath the bitter snows____________._._._._._______Enfouis profondément sous la neige glaciale
Lies the seed that with the sun's love____________.___Repose cette graine qui grâce à l'amour du soleil
In the spring becomes the rose._________________._.____________Au printemps deviendra une rose.


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Historique :
Musique de fin du film intitulé "The Rose" sortie en 1979, a l'origine interprété par Amanda McBroom, Aoi Teshima en a fait une reprise dans son album "The Rose - I Love Cinema "
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# Posté le mardi 11 août 2009 08:36

pierre qui roule n'amasse pas mousse ...

Sa m'arrive pas souvent d'être en colère, pour ne pas dire jamais.
Mais j'ai trouvé un article sur un blog qui m'a fait donné envie d'exprimer ce que je ressent.


Un coffre fort et où est donc passé la clé ? Jetée au fin fond du puits de chez Mamie Jeanne, dans le massif central, ou bien engloutie dans ces litres d'alcool que tu bois pour t'ôter des pensées de la tête, sans parler des substances dont la légalité n'est affirmé que dans certains pays et sous prescription médicale...
Ton c½ur est totalement hermétique aux sentiments, empêchant quiconque pourrait bien te faire craquer d'y entrer.
«L'amour, ça n'existe pas» Telle est ta devise... Tu te fixes des objectifs, purement dénué de quelconque sentiments, entretient de bons rapports avec tes amis, puisque tel est ta priorité.
L'amitié c'est la seule chose qui compte pour toi. Tu fais totalement abstraction du sexe opposé (ou du même dailleurs) à part pour t'en faire des amis, convaincu que tu n'es pas fais pour l'amour (puisque de toutes façon, ça n'existe pas).
Du coup, tu méprises tout ceux qui tentent de s'approcher de toi. En réalité, ton c½ur a du être si durement brisé que tu as fini par mépriser l'amour, par ne plus le chercher en te satisfaisant uniquement des plaisirs d'un soir. Tu réprimes toutes les pensées romantiques qu'il peut t'arriver d'avoir en essayant de te convaincre que ce n'est pas pour toi...
Tes amis te voient comme la célibataire endurcie qui se complait dans le célibat et qui prône à fond sa liberté, qui clame haut et fort sont indépendance, sa soit disant liberté. Tu as du avoir tellement de mal à oublier ton ex, malgré tout ce que tu as pu affirmé, que tu te protèges de tout, et dénigre celui qui oseras s'approcher de toi et, paradoxalement, pourtant tu jalouse celle qui réussira à trouver le bonheur avec lui.
De nature sensible et méfiante, tu ne fais confiance qu'à tes amis les plus proches et garde pour toi tout tes sentiments les plus profonds concernant celui que tu as aimé et t'a donné tant de fil à retorde...
Tu t'es senti faible à ce moment là, comme si ce garçon t'avais volé ta dignité et une partie de ta personne en même temps, une sensation si désagréable que tu crains un jour de la ressentir à nouveau, en retombant amoureuse, à supposer qu'un tel miracle puisse se produire. Puis ce n'est pas en voyant autant de couples qui se séparent que ça donne envie, hein ?
L'idée que l'on puisse te tromper, ou même te laisser tomber a nouveau te répugne... Tu as une vision très pessimiste de l'amour, une sorte de passe-temps que l'homme s'est trouvé pour oublier sa condition si difficile. Embaumé d'un phénomène de mode commerciale et stupide que nous procurent les médias. (Entre la Saint- Valentin, la série Arlequin et les films/séries à l'eau de rose, on s'en sort pas, ça pue l'amour de partout, du "Romantisme bien baveux à souhait" comme tu dirais)
Tu ne t'en sortiras peut être pas si tu restes comme ça. En totale incohérence avec ce qui se cache réellement au dessous de cette carapace si habilement fabriqué au fil des années. Tu n'es pas ce c½ur de pierre que tu prétends être, puisque tout au fond de toi, tu le recherches désespérément cet amour, tout en t'empêchant de le laisser venir à toi.


Entre Hier, quand j'ai voulu changer deux trois détails de ce texte, et aujourd'hui, ou je l'ai vraiment fait, j'ai discuté avec quelqu'un d'important pour moi qui m'a un peu calmer sur ce que je pourrais dire.
Quoi qu'il en soit, je dirais qu'a priori tu n'a toujours pas compris la raison pour la quelle je t'en veut autant, mais tu t'en fou de sa pas vrai ?
Heureusement, l'année prochaine y'a pas de risque qu'on se croise a la Fnac.
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# Posté le jeudi 06 août 2009 19:41

Modifié le vendredi 07 août 2009 16:08

La Belle et la Bête

« Il était une fois, dans un pays lointain, un jeune prince qui vivait dans un somptueux château. Bien que la vie l'ait comblé de tous ses bienfaits, le prince était un homme capricieux, égoïste et insensible.

Un soir d'hiver, une vieille mendiante se présenta au château et lui offrit une rose en échange d'un abri contre le froid qui faisait rage. Saisi de répulsion devant sa misérable apparence, le prince ricana de son modeste présent et chassa la vieille femme. Elle tenta de lui faire entendre qu'il ne fallait jamais se fier aux apparences, et que la vraie beauté venait du c½ur. Lorsqu'il la repoussa pour la seconde fois, la hideuse apparition se métamorphosa sous ses yeux en une créature enchanteresse. Le prince essaya de se faire pardonner, mais il était trop tard car elle avait compris la sécheresse de ce c½ur déserté par l'amour. En punition, elle le transforma en une bête monstrueuse et jeta un sort sur le château ainsi que sur tous ses occupants.

Horrifiée par son aspect effroyable, la Bête se terra au fond de son château, avec pour seule fenêtre sur le monde extérieur un miroir magique. La rose qui lui avait été offerte était une rose enchantée qui ne se flétrirait qu'au jour de son vingt-et-unième anniversaire. Avant la chute du dernier pétale de la fleur magique, le prince devrait aimer une femme et s'en faire aimer en retour pour briser le charme. Dans le cas contraire, il se verrait condamné à garder l'apparence d'un monstre pour l'éternité. Plus les années passaient et plus le prince perdait tout espoir d'échapper à cette malédiction ; car en réalité, qui pourrait un jour aimer une bête ? »


Dreams might come true ~ Les rêves peuvent devenir réalité


La Belle et la Bête
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# Posté le mardi 04 août 2009 18:49

Addicted to Life

Addicted to Life
Parce qu'a l'époque je trouvais que c'était une jolie inconnue
Parce qu'a l'époque elle avait l'air d'être un peu saugrenue
Parce qu'a l'époque, un ami, c'est tout ce qu'en moi elle voyait
Jusqu'à ce que je lui dise tout ce qu'au fond de moi j'éprouvais

Parce que maintenant elle est devenu pour moi essentielle
Parce que maintenant nos rêves se conjuguent au pluriel
Parce que maintenant on ne pourra plus autant se parler
Jusqu'à ce que l'on se vois et ose affronter la réalité

[...]
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# Posté le samedi 25 juillet 2009 20:21

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 10:51

Cherche machine a contrôler le temps ...

Cherche machine a contrôler le temps ...
Parce que parfois on attend certains évènement avec beaucoup d'envie et d'appréhension aussi. Alors le temps nous semble s'écouler bien lentement ...

L'image est une pochette d'album d'un groupe japonais. " Kobukuro " (contraction des 2 noms de famille des chanteurs Kobuchi Kentarō et Kuroda Shunsuke)
J'aime bien cette pochette, parce qu'elle correspond a un des titres présent dans la chanson, je ne me rappel plus du nom original, mais je sais que la traduction veut dire "les pas du temps" ... d'où la présence de petit pieds a la pointe des aiguilles ... pour nous rappeler que le temps coule toujours a la même vitesse, quand parfois on voudrais qu'il aille plus vite, ou plus lentement.

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 09:21

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 09:33

The Door to the Light

Thinking of you wherever you are,
We pray for our sorrows to end,
And hop that our hearts will blend.
Now i will step forward to realize this wish,
And who knows ?
Starting a new journey may not be so hard,
Or maybe it has already begun.
There are many worlds,
But they share the same sky.
One Sky.
One Destiny.

[ Kingdom Hearts 2 - Kairi's letter ]


Je pense a toi, où que tu sois,
Et nous prions pour que nos douleurs prennent fin,
Et que nos c½urs se mélangent.
Désormais j'irais de l'avant pour réaliser ce souhait
Et qui sait ?
Commencer un nouveau voyage n'est peut être pas si dur
Ou peut être qu'il a déjà commencé
Il y a tellement de monde
Mais ils partagent le même ciel.
Un Ciel.
Une Destiné.

[ Kingdom Hearts 2 - La lettre de Kairi - traduction ]



Et me revoilà, chez moi, et rien n'a vraiment changé depuis que je suis partis. Non décidément, rien ne changera vraiment ... Dans quelques mois je partirais de cette ville pour continuer mon histoire, oui c'est décidé, je partirais et ne reviendrais peut être jamais.
Pourtant. Quelque chose me retient encore en ce lieux.
Une dernière chose a faire pour quitter ces lieux sans regret. " Et qui sait ? " ...

# Posté le mercredi 22 juillet 2009 16:39

Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain - Dialogue avec Monsieur Dufayel

Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain - Dialogue avec Monsieur Dufayel
*porte qui grince*
- Bretodeau. Pas Bredoteau. Vous vous avez besoin d'un petit vin chaud à la cannelle, venez, mais venez.
- Depuis 5 ans que j'habite ici, c'est la première fois que je vous croise.
- Ahh ben, je ne sors jamais sur le palier. J'ai pas envie de rencontrer n'importe qui ! Puis y'a rien que des cloportes. Mais entrer. Là, entrer. Vous savez, on m'appelle "l'Homme de Verre", mais mon nom c'est Raymond Dufayel.
- Amélie poulain je suis serveuse au ...
- Au deux moulins ! Je sais... La vous rentrer bredouille de la chasse au Bretodeau, parce que sa n'est pas "DO" mais "TO" ... Comme "toto".
- Merci. J'aime beaucoup ce tableau.
- C'est le déjeuner des canotiers. De Renoir. J'en fais un par an, depuis vingt ans. Le plus dur ce sont les regards. Parfois j'ai l'impression qu'ils changent exprès d'humeur mais dès que j'ai le dos tourné.
- La ils ont l'air plutôt content de la vie.
- Bah ils peuvent ! Cette année ils ont eu du lièvre aux morilles, et des gaufres à la confiture pour les enfants.
Humm voyons... Qu'est ce que j'ai fais de ce petit papier... Ahh je vois que vous regarder ma caméra à la fenêtre. C'est un cadeau de ma belle s½ur. Oh je l'ai mis la comme sa ... Plus besoin de remonter mes pendules.
Et bien après toute ces années, le seul personnage que j'ai encore du mal a cerner, c'est "la fille au verre d'eau" ... Elle est au centre et pourtant elle ... est en dehors.
- Elle est peut être seulement différent des autres.
- Ah ? Et en quoi ?
- Je sais pas.
- Quand elle était petite, elle devait pas jouer souvent avec les autres enfants, voir même jamais ... Tenez. Dominique Bretodeau, 27 rue mouffetard. C'est pour vous.



- Tenez regarder il est encore la.
- Ohh mais oui c'est étrange hein ?
- Et ici.
- Toujours lui ... Gare de Lyon.
- Et ici encore, 5 mars - Austerlitz.
- Et toujours la même expression hein ... Aussi neutre.
- Douze fois en tout, j'ai compté. C'est quand même bizarre... Pourquoi aller se faire photographier régulièrement aux quatre coins de la ville si c'est pour jeter les clichés juste après ?!
- Mais surtout qu'ils sont en parfait état !
- On dirais une sorte de rituel.
- Bah il est peut être tellement obsédé par la peur de vieillir que c'est la seul chose qui le rassure.
- C'est un mort !...
- Un mort ?!
- Mais oui, un mort qui a peur de basculer dans l'oublie ! Alors heu ... il se sert des photomatons pour rappeler son visage au vivant. Un peu comme ... Comme si il faxait son image depuis l'au delà.
- Un mort qui aurait peur de basculer dans l'oublie ?... Et bien pour eux en tout cas c'est gagné ! Ils sont mort depuis longtemps, mais ils ne basculeront jamais dans l'oublie.
- Vous savez la fille au verre d'eau ?...
- Oui ?
- Si elle a l'air un peu a coté c'est peut être parce qu'elle est en train de penser à quelqu'un.
- Ahh, à quelqu'un du tableau ?
- Non ... Plutôt a un garçon qu'elle a croisé ailleurs. Mais ... Elle a l'impression qu'ils sont un peu pareil elle et lui.
- Ahh, autrement dit elle préfère s'imaginer une... Une relation avec quelqu'un d'absent, que de créer des liens avec... Ceux qui sont présent ?...
- Non ... Peut être même qu'au contraire elle se met en quatre pour arranger les cafouillages de la vie des autres.
- Mais elle ?! Mais les cafouillage de la sienne de vie. Qui va s'en occuper ?!
- Bah en attendant ... Mieux vaut se consacrer aux autres qu'a un nain de jardin.



- Un petit vin chaud, avec des Spéculos.
- Merci.
- Je crois que j'ai été un peu dur l'autre jour avec la fille au verre d'eau ... Alors raconter moi ce garçon qu'elle a ... Croisée l'autre jour, elle l'a revu ?
- Non. En faite ils s'intéressent pas au même choses.
- Vous savez la chance c'est comme le Tour de France. On l'attend longtemps et puis sa passe vite !... Alors quand le moment vient il faut sauter la barrière... Sans hésiter.



- Alors c'est l'autre ... Le type qui lève la main ?
- Oui ...
- Ahh ... Elle est amoureuse de lui ?
- Oui ...
- Bah je crois que le moment est venu pour elle de prendre un vrai risque !
- Justement elle y pense. Elle est en train de réfléchir a un stratagème pour...
- Ahh elle aime bien sa, rraahh les stratagèmes !
- Oui ...
- en faite elle est un peu ... Lâche ! Je crois que c'est pour sa que j'ai du mal a saisir son regard ...



- Voila ... Ma petite Amélie. Vous n'avez pas des os en verres ... Vous pouvez vous cogner à la vie. Si vous laissez passer cette chance, alors avec le temps, c'est votre c½ur qui va devenir aussi sec et cassant que mon squelette. Alors allez y !... Nom d'un chien !...


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Alors voilà. J'ai regarder " Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain " et je me suis dis que je devais mettre un article a propos de ce film...
Parce que moi aussi je me demande si je dois me "Cogner à la Vie" avec cette jolie inconnue ... Mais, mon c½ur est déjà aussi sec et cassant que du verre ... Alors sa me parait risquer, mais j'en ai quand même envie au fond de moi...
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# Posté le vendredi 17 juillet 2009 16:48

Moby - Pale Horses

Parce que parfois nos rêves peuvent nous emmener très loin ..............................
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# Posté le mercredi 15 juillet 2009 18:21